On en parle

Quand déchet rime avec projet

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Quand déchet rime avec projet

Les enfants sont fiers de leurs réalisations qui agrémentent leur cour de récréation.ÉdA – 401304200432

À l’école primaire de l’Institut Sainte Chrétienne de Chimay, la fin de l’année scolaire est synonyme de rencontre et de partage entre l’équipe pédagogique et les parents des élèves

Une belle action citoyenne

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Une belle action citoyenne
Les élèves de première année ont montré leur solidarité envers d’autres, à peine plus âgés qu’eux.ÉdA

Depuis le début de cette année scolaire, les élèves de 1re secondaire de l’athénée royal de Chimay ont suivi des animations sur le thème des différences proposées par l’ASBL Acyres.

Lors de celles-ci, ils ont pu rencontrer Denis Uvier, ancien SDF aujourd’hui éducateur de rue, qui leur a fait comprendre que les choix de vie sont importants. Qu’il est nécessaire de rester en contact avec les personnes que l’on aime, d’accepter l’aide en cas de besoin et de ne pas laisser l’orgueil nous guider.

Il leur a aussi expliqué les failles d’un système défaillant qui conduit certains jeunes adultes à vivre dans la rue. Après avoir eu l’occasion de débattre du sujet, les ados ont décidé de mener une action en faveur des SDF de Charleroi. Ils ont ainsi notamment collecté des couvertures et des couettes. D’autres ont souhaité leur écrire pour leur dire leur sympathie.

On ne peut que féliciter ces jeunes gens, encadrés par leurs professeures, Mesdames Hanoteau et Bonmariage, qui ont mené à bien l’action citoyenne.

Un déjeuner équilibré intergénérationnel

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Un déjeuner équilibré intergénérationnel

Enfants, parents et grands-parents des enfants des classes maternelles de l’athénée royal ont pris un petit-déjeuner.

Ce vendredi matin, il régnait une ambiance un peu particulière dans les classes maternelles de l’athénée royal de Chimay. En plus des enfants qui fréquentent l’école, les parents ou grands-parents avaient repris, eux aussi, le chemin de l’école pour les accompagner à un petit-déjeuner équilibré. «C’est sur l’initiative du Centre PMS de l’école que nous menons à bien un projet de classes centré sur l’alimentation saine et en particulier sur les petits déjeuners équilibrés. En collaboration avec Isabelle De Wee, de l’ASBL Acyres, nous avons étendu le projet à la problématique des déchets», expliquent les institutrices maternelles. Ainsi, depuis septembre dernier, les enfants ont droit à des animations visant la différence et la complémentarité notamment entre les humains, les milieux de vie, les arbres, la nature, la musique et les objets. «Nous avons sensibilisé les enfants sur le mal-être de la planète et leur avons demandé de proposer des solutions afin d’éviter les déchets», explique l’animatrice de l’ASBL. «me Les enfants ont décidé, dès lors, de manger plus souvent des collations saines sans déchets. Pour beaucoup cela fonctionne puisque ce sont leurs décisions. Pour d’autres, il faut bien reconnaître que les parents sont plus réticents, et ce, pour diverses raisons qu’il faut respecter. »

Cette rencontre informelle avait également pour objectif de faire rencontrer l’équipe du Centre PMS de l’école avec les parents

Avoir soin de soi et de la planète

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Avoir soin de soi et de la planète
L’objectif de cette année scolaire est d’éliminer les déchets lors des collations scolaires.Archives ÉdA – 30340832872

Pour la 1re fois, un même projet pédagogique sera mis en œuvre dans l’ensemble des écoles communales de Chimay.

Ce projet est né d’un double objectif. Dans certaines implantations scolaires communales, l’ASBL Acyres animait des ateliers sur le mieux vivre ensemble, travaillant à la fois sur les émotions et la citoyenneté. Dans d’autres, les équipes pédagogiques se préoccupaient de diminuer les déchets et d’encourager les collations saines.

«On s’est rendu compte que les emballages des collations industrielles s’accumulaient, voire atterrissaient dans la cour d’école. On a donc commencé par prévoir un temps de collation en classe, explique Christine Draux, directrice. À Bourlers, Saint Nicolas a apporté des boîtes compartimentées pour emporter des collations plus saines de la maison. D’autres écoles ont rebondi pour sensibiliser les élèves aux déchets et à l’alimentation saine. Ailleurs comme à Rièzes, des collations collectives sont organisées, en parallèle avec l’installation d’un jardin communautaire. À Baileux, les collations se composent de fruits et légumes 4 jours par semaine, le mercredi déclaré «des plaisirs» est consacré à une activité culinaire ou au gâteau d’anniversaire. « Toutes ces initiatives, c’est en quelque sorte du «mieux vivre avec soi», corollaire du mieux vivre ensemble» analyse Isabelle Dewee, animatrice d’Acyres.

700 élèves concernés

Celle-ci a donc développé un projet qui regrouperait ces deux objectifs, sous l’intitulé «Tous ensemble pour prendre soin de soi et de sa planète», à destination des quelque 700 élèves de l’enseignement communal chimacien. Un projet dont le financement sera soutenu par l’autorité communale et la Fondation Chimay Wartoise. Dès 2019, l’ASBL accompagnera les enseignants, à raison de 3 séances de 50 minutes par classe, en leur fournissant un encadrement et un outil commun constitué de fiches, vidéos, animations en photo-langage. Chaque implantation sera incitée à l’utiliser en y intégrant ses spécificités. «C’est fédérateur pour le corps enseignant, mais aussi pour l’ensemble des écoliers et leurs parents puisque ce qui se vit à l’école a inévitablement un impact à la maison et dans la société » se réjouit Christine Draux.

Le projet se clôturera par une visite de toutes les implantations à la coopérative travaillant en permaculture, le Jardin de la Ramée à Cul-des-Sarts, histoire d’inspirer un peu plus les élèves à cultiver le manger sain et local.

En fin de cycle, une mise en commun des expériences rassemblera les enseignants le 3 juin 2019. Une capsule vidéo réalisée à partir de photos des réalisations y sera projetée, afin que les enseignants puissent tirer du projet trois éléments positifs: correspondant à sa propre implantation, correspondant à une autre implantation et contenant un élément positif général. De quoi alimenter la suite et développer de nouvelles ambitions pour le bien-être des jeunes Chimaciens.

Pour les écoles « communale » de Sivry et « l’Athénée de Chimay » la solidarité et la complémentarité vont de paire pour agir en citoyens responsables:

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Chimay: de la rue à l’école, le témoignage d’un ancien SDF

Chimay: de la rue à l’école, le témoignage d’un ancien SDF
Les écoliers de l’athénée de Chimay ont remis à Denis Uvier le fruit de leur collecte de vêtements, couvertures et chaussures.ÉdA – 40865179725

Ce mercredi matin, Denis Uvier, ex-SDF aujourd’hui éducateur de rue est venu témoigner de son parcours auprès des écoliers de l’ARC.

Ses «six ans de vagabondage», comme il dit, l’ont marqué à vie. Lui est sorti de la rue, pour mieux y retourner et aider ses pairs confrontés à l’exclusion, le froid, la saleté, la faim. Aujourd’hui âgé de 61 ans, Denis Uvier est désormais travailleur social pour l’ASBL Solidarités Nouvelles, qui promeut une solidarité active dans la défense du droit au logement. C’est surtout un formidable pédagogue qu’ont pu rencontrer les écoliers de 5e primaire de l’athénée royal de Chimay ce mercredi matin.

«Je suis parti vers l’enfer»

Face à ces jeunes en quête de solidarité, il raconte. Comment il a perdu pied à 19 ans, lâché par sa compagne, parti en quête d’aventure pour au final rencontrer l’enfer de l’alcool et de la rue. «Je fuyais toute main tendue, par fierté, par orgueil, cette même valeur qu’on m’avait inculquée enfant et qui m’empêchait alors aussi de mendier ».

Chimay: de la rue à l’école, le témoignage d’un ancien SDF
Avec une pédagogie non dénuée d’humour, Denis Uvier a expliqué la vie dans la rue aux jeunes élèves.EdA

Scotchés à ses paroles, on sent les questions fuser dans la tête des enfants. L’échange commence: «Comment on fait pour se nourrir? » «À votre avis? », rétorque Denis. «On cherche dans les poubelles, on prend les invendus des supermarchés, on vole…» « Un peu de tout cela, explique-t-il. J’ai travaillé dans des fermes, réparé des portes, lavé des voitures contre une tartine, un repas chaud. La seule chose que je volais, c’était des patates dans les champs. Et aussi des slips et des chaussettes dans les magasins, et c’était pas rigolo, j’avais peur de me faire prendre.» Plusieurs aspects de la vie de sans-abri découlent de l’échange. Ce qu’est un squat: «vous savez, un espace vide où on peut dormir, une maison vide, un creux dans le pilastre d’un point, ou, comme cela s’est passé à Chimay, la cuve sur le rond-point». La difficulté de maintenir un minimum d’hygiène: « quand on peut se laver et qu’on doit remettre des sous-vêtements sales, ça sert pas à grand-chose ».

Avec pédagogie, mais aussi des touches d’humour bien placée pour détendre face à ce sujet grave, Denis Uvier explique aussi sa lente sortie de cet enfer. En n’éludant pas la case prison: «quand on veut revenir, après ce long vagabondage, le passé vous rattrape, j’avais des dettes, du coup j’ai été signalé disparu, et la police m’a attrapé. Pour diminuer ma dette j’ai été un peu en prison. »

Chimay: de la rue à l’école, le témoignage d’un ancien SDF
L’équipe de Solidarités Nouvelles a profité de son passage à Chimay pour réceptionner les vivres non-périssables récoltées à l’école de Sivry dans le cadre d’un projet similaire mené avec l’ASBL Acyres.EdA

Toucher le fond et rebondir

La suite est en lien direct avec son vécu actuel. La rencontre d’une famille de Renlies qui paie ses amendes. Le début d’un retour à la vie sociale, dont il n’élude pas les difficultés et les doutes «Une tentative de suicide m’a conduit en hôpital psychiatrique, là j’ai commencé à reprendre pied, à me souvenir que j’avais une fille et une maman aimante. Il y a la souffrance, mais aussi l’espoir». De l’aide qu’on accepte enfin, qui lui ont permis de reprendre des formations, de renouer avec les autres, et parce qu’il sait mieux que d’autres ce qu’est la rue, de s’engager aux côtés des sans-abri de sa ville natale, Charleroi. L’écho de ce parcours et de cet engagement est parvenu aux écoliers de la Botte, par le biais d’animations scolaires autour de la solidarité et du mieux vivre ensemble organisées par l’ASBL Acyres. Les élèves de 5e primaire de l’athénée de Chimay ont dans la foulée mis sur pied une récolte de vêtements chauds, chaussures, couvertures, et ceux de l’école communale de Sivry, de vivres non périssables. La visite de Denis Uvier à Chimay ce mercredi leur a permis de lui remettre le fruit de la générosité des parents et amis des écoles. Et surtout de comprendre que chacun, SDF, travailleur social ou écolier est avant tout un citoyen qui peut agir pour que la solidarité fasse un peu reculer la misère. Une belle expérience à quelques jours de Noël.

 

A l’école sainte primaire Sainte Chrétienne de Chimay

Quand l’art devient source d’intégration

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A l’Athénée de Chimay, les élèves de maternelle partage un moment riche en communication avec leurs parents

Chimay: mieux comprendre le ressenti des plus petits

Dessin, expression verbale et gestes de relaxation ont réuni parents et enfants le temps d’une matinée.
ÉdA – 40392858871

Parents et bambins de maternelles se sont retrouvés sur les bancs de l’école, pour un temps de partage d’expérience et d’émotions.

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180612_01183025/mieux-comprendre-le-ressenti-des-plus-petits

Au collège Saint Joseph de Chimay, les élèves développent leur esprit critique et leur citoyenneté

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180315_01140487/college-de-chimay-a-la-rencontre-des-refugies-politiques

Collège de Chimay: à la rencontre des réfugiés politiques

Home Régions Entre-Sambre-et-Meuse Chimay – 15/03/2018 à 23:59 – Jean-Luc HENRARD – L’Avenir

Les jeunes collégiennes ont pu découvrir le long parcours d’Ali (au centre) qui vient d’obtenir son statut de réfugiés politique.ÉdA – 40165009144

 Des collégiennes ont découvert le centre d’accueil pour réfugiés à l’ancien motel de Chimay. De quoi remettre en cause bien des préjugés.

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Depuis décembre dernier, environ 135 élèves de 2e secondaire du collège Saint-Joseph de Chimay sont sensibilisés à divers thèmes de société: l’esclavagisme, les prisons, la pollution de l’eau, les boîtes à bébé… Avec l’aide de professeurs et de l’ASBL Acyres (Aide Citoyenneté Responsable Active Participative et Sans violence), les jeunes ont réfléchi à ces problématiques, ont écouté des témoignages et ont appris à s’informer correctement et à bonnes sources sur ces sujets.

Cette période de réflexion a trouvé son apothéose, jeudi, avec une «Journée de la Citoyenneté» au collège de Chimay. À cette occasion, des groupes d’élèves se sont déplacés dans diverses institutions de la région (voir ci-contre).

Un petit groupe composé de Jeanne, Danaé, Manon et Maïwenn, s’est rendu à l’ancien motel de Chimay, chaussée de Couvin, qui abrite des demandeurs d’asile et des réfugiés politiques. Ces jeunes filles d’environ 13 ans étaient accompagnées d’un enseignant Jean-Marc Monin. «C’est nous qui avons choisi de venir ici, confient les demoiselles. Notre prof de religion nous a parlé du thème des migrants et cela nous a donné envie d’en rencontrer par nous-même. Nous avons préparé des questions et, ensuite, nous sensibiliserons des classes de 1re année sur ce sujet.»

Aline Demanet (assistante sociale), Céline Vereecke (éducatrice) et Laurie Brie (éducatrice) ont d’abord présenté le centre et le long processus de demande d’asile.

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«Nous sommes une Initiative Locale d’Accueil (ILA), précise Aline Demanet. Nous dépendons du CPAS de Chimay et ces lieux accueillent principalement des réfugiés politiques. En échange, l’Agence Fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil) lui verse des subsides au CPAS. Nos résidents peuvent rester au maximum quatre mois ici. Mais nous leur donnons en général deux mois pour trouver un logement. En attendant, ils sont logés et soignés, les enfants sont scolarisés et ils perçoivent une aide financière (par exemple 63€ par semaine pour un homme seul; 260€/semaine pour une famille de dix personnes) pour la nourriture et l’hygiène. En revanche, ils doivent se faire à manger et nettoyer.»

Elle poursuit: «Nous, nous sommes là pour les aider dans leurs démarches et leur apprendre à se débrouiller chez nous. Certains ne savent pas se servir d’un aspirateur, ne connaissent pas l’eau courante ou les transports en commun. Nous devons aussi leur apprendre les règles à respecter: ne pas fumer, trier les déchets…»

Un centre ouvert

«Peuvent-ils sortir?» demande Manon. Réponse: oui, l’ILA est un centre ouvert. Mais ils doivent nous avertir s’ils quittent les lieux plus de trois jours. Les questions s’enchaînent: d’où viennent-ils? Surtout de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan… Combien sont-ils au motel? 23 résidents, dont une famille de quatre enfants. Mais le centre dispose d’une capacité d’accueil de 36 personnes.

«Pensez que ces gens ont tout quitté: famille, amis, maison, travail», insiste leur professeur, Jean-Marc Monin.

«Ont-ils souffert du racisme à Chimay?», interroge Maïwenn. «Honnêtement, à l’ouverture du centre en 2008, cela n’a pas été facile avec le voisinage, admet l’assistante sociale. Mais finalement, par la suite, il n’y a jamais eu de soucis. Et dans Chimay, à part peut-être un regard appuyé envers une femme voilée, nous n’avons jamais eu connaissance d’un incident.»

En repartant, le petit groupe avait le sentiment d’en avoir appris beaucoup sur les migrants, les demandeurs d’asile et les réfugiés politiques. Beaucoup plus, en tous les cas, qu’en consultant Facebook!

Se rendre utile

Home Régions Entre-Sambre-et-Meuse Chimay – 16/03/2018 à 06:00 – L’Avenir

 

Au cours de cette Journée citoyenne, des groupes d’élèves sont partis à travers la région pour apporter une aide à diverses institutions.

«Le but est qu’ils prennent conscience de leur utilité dans notre société et qu’ils comprennent l’importance de ses différentes composantes», insiste Isabelle De Wee, une des organisatrices de la journée avec deux profs de religion: Martine Lambert et Mathilde Ducœur. Des élèves ont ainsi donné un coup de main à la Croix-Rouge de Chimay, en ergothérapie ou à la maternité de l’hôpital, à la crèche La Ribambelle ou encore à «100 Chevaux sur l’herbe».

Ali, le futur coiffeur irakien

Home Régions Entre-Sambre-et-Meuse Chimay – 16/03/2018 à 06:00 – J.-L.H. – L’Avenir

Au cours de leur visite, les quatre jeunes filles ont rencontré Ali, un jeune Irakien de 25 ans qui a obtenu le statut de réfugié politique chez nous.

C’était son dernier jour à Chimay puisqu’en outre, il vient de trouver un logement à Charleroi.

«Je commence une nouvelle vie», confie-t-il aux collégiennes dans un français encore hésitant. Je suis arrivé en Belgique en 2015. Avant, j’habitais en Irak mais j’ai eu des problèmes avec Daech et j’ai dû m’enfuir par la Turquie, la Grèce, la Macédoine, la Serbie… Cela a pris trois mois de voyage, à pied, en bateau, en train. Un ami m’a dit de venir en Belgique.»

Une des élèves lui demande comment il passe son temps. «Je suis toutes les journées à Charleroi pour apprendre le français, répond le jeune homme. Je pars tôt le matin en bus. Dans cette ville, je veux devenir coiffeur pour hommes et femmes. Je l’étais déjà en Irak. Mais c’est plus difficile pour ouvrir son salon ici et je vais suivre des cours.»

Ali explique qu’il a encore de la famille en Irak, notamment sa mère et un frère avec qui il a des contacts réguliers par Messenger. «Et tu n’as pas envie de rentrer en Irak un jour?», demande Danaé. «Non, ma vie est ici maintenant, confie-t-il. Je me sens bien en Belgique. En Irak, où j’habitais, tout est détruit.»

École de Baileux: ensemble pour apprendre et se comprendre

LA SOLIDARITÉ ET MOI À CHIMAY

LA BOULAIE CANON !

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171214_01098961/ecole-de-baileux-ensemble-pour-apprendre-et-se-comprendre

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171011_01069328/ils-cultivent-et-l-ecrivent

 

https://vivre-ensemble.be/Notre-ville-en-2050
https://vivre-ensemble.be/Violence-a-l-ecole-sevir-ou
http://www.diocese-tournai.be/vie-de-l-eglise/sites-des-up/494-chimay-momignies/1890-le-beauconte-de-noel-des-ecoliers-de-sainte-chretienne.html
http://www.lesoir.be/archive/recup%3A%252F485929%252Farticle%252Factualite%252Fregions%252F2014-03-05%252Fproteger-enfants-violence#
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20131120_00391537
http://www.gallilex.cfwb.be/document/pdf/41357_000.pdf
http://www.ifc.cfwb.be/multi_viewform.asp?print=1&cf=408001607&kc=&fc=
http://infolettre.hainaut.be/articles/les-enfants-sont-des-princes-chimay
https://vivre-ensemble.be/IMG/pdf/2014-13-violence_ecole.pdf
http://www.cathobel.be/2014/03/06/solidarite-et-non-violence-dans-les-ecoles/

CHIMAYUne nouvelle ASBL pour une citoyenneté responsableUne nouvelle ASBL, Acyres, va gérer les séances d’animation…

Publiée par couvin.com sur Mercredi 23 novembre 2016